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Argent et
internet ?
Google
démasqué !

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cet ebook
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Google
démasqué! vous présente
les résultats de plusieurs années de tests,
d'observations, de cours et de lectures qui nous ont
coûté très cher. Vous n'aurez donc pas
à faire les mêmes investissements.
Dans
ce livre vous apprendrez comment optimiser vos sites web, comment
prévoir ce que feront les robots des moteurs de recherche
après un passage sur vos sites, de quelle manière
certains sites réussissent à obtenir les
meilleures places dans les résultats de recherche sans pour
autant payer pour leur emplacement et bien plus encore !
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Google
permet d’effacer votre site dans sa base de
données.
En
effet, si on se fie à leurs instructions, il est possible
d’effacer votre site de leur base de données sans
pour autant nuire à votre affichage dans les autres moteurs
de recherche.
Cependant
il faut que la demande provienne du responsable de ce site ou de ces
pages. Cette règle est essentielle pour éviter
que Google retire votre site ou certaines de ses pages par erreur ou
selon des critères arbitraires.
Les
administrateurs de Google ne désirent pas «
censurer » les informations disponibles sur le web. Mais ils
tiennent à offrir des résultats de
qualité.
Il
existe plusieurs options de modification. Elles prendront effet au
prochain passage du robot de Google sur votre site. Il se peut que cela
prenne jusqu’à huit semaines.
Voici
une liste des options possibles :
Vous
pouvez demander à changer l’URL de votre site Web
Supprimer
entièrement votre site Web
Supprimer
seulement certaines pages de votre site web
Supprimer
les extraits de page connus sous le nom de « snippets
»
Supprimer
les pages que les serveurs de Google conservent dans leurs archives
(cache)
Supprimer
un lien périmé et qui reste visible dans les
résultats de recherche
Supprimer
une image qui reste visible dans les résultats de recherche
Pour
supprimer un URL, vous devez vous rendre sur le site de Google pour
utiliser le formulaire prévu à cet effet qui se
trouve ici avec ses explications :
http://www.google.fr/addurl/?hl=fr&continue=/addurl
Mais
si vous demandez en même temps la suppression de votre URL et
la soumission de la nouvelle URL, alors votre site ne sera pas
référencé via sa nouvelle URL avant le
prochain passage des robots Google.
Pour
éviter tout désagrément, il est
suggéré de contacter tous les
propriétaires de sites qui pointent un lien vers votre site
et leur demander de changer l’ancienne URL par la nouvelle.
N’oubliez pas aussi les annuaires, les forums, etc. En
changeant votre adresse URL par la nouvelle sur des sites à
très haut trafic, Google référencera
beaucoup plus rapidement votre nouvelle adresse.
Si
vous désirez faire supprimer certaines pages, rien de plus
simple avec la meta suivante :
<META
NAME="ROBOTS" CONTENT="NOINDEX, NOFOLLOW">
Si
vous désirez que les autres robots à
l’exception de ceux de Google, continuent à
référencer votre page, utilisez plutôt
cette méta :
<META
NAME="GOOGLEBOT" CONTENT="NOINDEX, NOFOLLOW">
Pour
en savoir plus sur les robots: http://www.robotstxt.org/wc/robots.html
mais ce site est en anglais.
En
conclusion, si vous désirez faire des changements dans votre
référencement suite à des
modifications dans votre site ou votre nom de domaine, commencez par
rejoindre ceux qui parlent de vous pour les informer de vos changements
et voir avec eux comment et quand ils pourront les appliquer sur les
liens qui pointent vers votre site.
Ensuite,
contactez Google et complétez le formulaire à cet
effet et soyez patient. Votre demande sera
complétée dans les 2 prochains mois par les
techniciens de Google.
Tenter
de déjouer Google ne paye pas.
En
début d’année 2006 certains gros noms
du monde des affaires se sont fait littéralement
éjecter par Google. Pensons à la compagnie BMW
Allemagne entre autres.
De
quoi cette compagnie était-elle accusée ? De
quelque chose que pourtant plusieurs webmestres se sont
vantés, des ebooks, des tutoriels, des outils ont
été créés pour faire ce
dont BMW Allemagne a été accusée et
reconnue coupable par le « Tribunal Google ».
En
effet, Google a considéré comme pratique douteuse
le fait d’utiliser des pages passerelles remplies de
mots-clés pour le passage des moteurs mais pour les
visiteurs, redirigés via un script en JavaScript, ils
avaient droit à une page dite « normale
».
Pour
être indexés à nouveau, les
responsables de BMW Allemagne devaient révéler le
nom de la société qui a
créé ces pages passerelles. L’ont-ils
fait ? L’histoire ne le dit pas.
Il
s’agit d’une forme de Cloaking contraire aux
conditions d’utilisation de Google bien expliquée
dans les conseils SEO de Google.
Mais
le cloaking, tel qu’il est maintenant compris par les
webmestres devient un outil important pour optimiser le
référencement.
Les
sites qui utilisent des scripts installés sur les serveurs
web pour afficher du contenu sur plusieurs pages mais sans avoir
réellement beaucoup de contenu à offrir, sont
aussi reniés par Google.
Il
s’est vendu, à prix d’or, des scripts en
PHP capables d’afficher des mots-clés en rotation
et des articles aussi en rotation. Leur manière de
fonctionner consistaient à choisir de manière
aléatoire un certain nombre de mots-clés dans un
fichier texte puis, de manière tout aussi
aléatoire, puiser dans une petite banque
d’articles ou de textes, aussi en fichiers texte, pour les
afficher ensemble.
Les
visiteurs avaient alors droit à des pages web affichant
plusieurs mots-clés très ciblés et
bien souvent, un texte n’ayant que peu ou pas rapport avec
ces mots-clés. Un petit exemple pour vous donner une
meilleure idée.
Une
page affichait des mots-clés sur les reprises de possession
d’immeubles résidentiels dans un certain
état américain. Il y avait plusieurs
mots-clés assez payants pour ce secteur en particulier. Le
webmestre, n’ayant pas compris l’importance de la
localisation, a littéralement « aspiré
» tous les articles à distribution gratuite qui
concernaient l’immobilier.
Alors
le visiteur se retrouvait devant une page web répondant
à une recherche avec un mot-clé au sujet de la
reprise de possession d’immeubles résidentiels
dans cet état américain mais l’article
affiché offrait au visiteur des informations sur la 2e
hypothèque ou alors des trucs pour acheter une maison
neuve. C’était épouvantable
mais voulu d’une certaine manière. Car en offrant
des pages aussi peu valables et des annonces Adsense sur ces
mêmes pages, il était fort à parier que
le visiteur cliquerait sur une des annonces pour quitter le plus
rapidement possible ce site pourri.
Ces
sites sont maintenant bannis. Les Adsense ne s’y affichent
plus et parfois les comptes Adsense de ces webmestres sont
étudiés de près par les
administrateurs pour tenter de découvrir s’ils
utilisent aussi les Adwords pour attirer le trafic sur ces pages-bidon.
Pour
Google, rien ne vaut un bon site conventionnel. Personne
n’aime que des utilisateurs tentent de le flouer par des
astuces plus ou moins correctes. Lors que cela se produit, tous les
utilisateurs finissent par en subir les conséquences un jour
ou l’autre.
Cloaking ou pas ?
Le
Cloaking est-il devenu l’arme absolue du
référencement optimisé ?
En
quoi consiste le Cloaking ?
Nous
pourrions définir le Cloaking comme une technique
utilisée par certains sites pour présenter une
page en version particulière pour un visiteur particulier.
Des
outils existent pour reconnaître l’origine
d’un visiteur, sa langue lue, le navigateur
utilisé, etc. Pourrait-on parler ici de camouflage ou de
cachotterie ?
Quelle
est la motivation qui pousse les webmestres à utiliser cette
forme de Cloaking ? Il n’est pas besoin d’avoir de
mauvaises intentions pour utiliser ces outils permettant le Cloaking.
Simplement désirer offrir une page web écrite
dans la langue natale du visiteur, afficher des publicités
ciblées, protéger le contenu ou es
mots-clés d’une page web contre les yeux trop
curieux de ses concurrents, interdire aux robots collecteurs
d’adresses courriels l’accès
à une page web qui se doit d’en afficher ou encore
simplement pour améliorer le
référencement d’un site dans les
moteurs de recherche.
C’est
probablement la raison la plus populaire.
Une
petite mise au point est nécessaire ici. Cet article
n’a pas été écrit dans le
but de vous inciter à utiliser le Cloaking pour
référencer votre site car les moteurs de
recherche, surtout Google, le condamnent fortement. Si vous
décidez malgré tout de tenter votre chance,
sachez que ce n’est pas sans risque.
Comment
fonctionne-il ?
Lorsqu’un
visiteur visite une page web, son navigateur appelle le site par une
commande http que nous retrouvons dans toutes les URLs. Cette commande
en dit beaucoup au serveur web. Voici un peu les informations contenues.
GET
qui contient le nom de la page web que vous voulez voir
HOST
qui est le nom de domaine du site
USER_AGENT
qui est la « signature » du navigateur de votre
visiteur
REFERER
indique le site d’où vient votre visiteur
REMOTE_ADDR
qui est l’adresse IP du visiteur
Dès
que le serveur du site reçoit cette requête http,
il génère la page demandée et la
retourne au navigateur de votre visiteur qui l’affichera sur
son écran.
Si
le webmestre sait utiliser PHP, ASP, CGI, SSI ou autres langage pour
serveur, il saura alors comment cloaker (modifier, adapter) la page web
que son serveur retourne au visiteur en tenant compte des informations
reçues par sa requête http. Les deux informations
qui servent d’outil au Cloaking sont USER_AGENT et
REMOTE_ADDR.
Le
Cloaking n’est possible que sur les moteurs de recherche car
les annuaires sont maintenus par des humains. Il faut qu’il y
ait utilisation de robot pour la mise à jour et le
référencement afin que le Cloaking fonctionne.
Un
site pris sur le fait en train de cloaker risque gros. Dans les faits
il sera probablement inscrit sur une « liste noire
» et disparaîtra des résultats de
recherches faites sur les moteurs tels que Google.
Il
y a moyen de vérifier si vos compétiteurs
utilisent cette méthode. Le site « WannaBrowner
» offre un outil en ligne qui vous permet de surfer sous
l’user-agent (identité d’un robot) de
votre choix.
Il
s’agit d’un choix personnel mais il est
étonnant de constater que la plupart des sites les plus
populaires du web l’utilisent Est-ce que le
Cloaking deviendra la règle pour continuer à
recevoir des visiteurs par les moteurs de recherche ?
Optimiser son site web
pour les moteurs de recherche.
Certains
imaginent l’optimisation de leur site web un peu comme une
session de maquillage pour que la réalité semble
plus belle qu’elle ne l’est. D’autres
utiliseront leurs connaissances pour faire en sorte
d’améliorer le contenu au point qu’il
soit si beau et intéressant pour les visiteurs et les
robots, que l’effort de référencement
sera réduit à son minimum.
Mais
il arrive parfois de rencontrer des sites magnifiques, très
intéressants mais dont le contenu est mal lié,
difficile à trouver ou encore qui contient des erreurs de
code empêchant les robots de les
référencer.
Il
ne suffit que de quelques petits trucs pour se donner de bien
meilleures chances.
Les
balises sont la porte d’entrée des robots.
S’ils y trouvent les réponses qu’ils
cherchent ils donneront un meilleur résultat.
La
balise <title>...</title>
Pendant
longtemps considérée inutile par plusieurs, elle
est pourtant une des plus importantes pour le
référencement. Il faut savoir
l’utiliser de la bonne manière cependant. En y
inscrivant quelques mots-clés importants et surtout
très adaptés au contenu du site et principalement
de la page où ils sont installés fera en sorte
que les robots sauront immédiatement dans quelle
catégorie inscrire votre site.
La
balise <meta name="keywords" lang="fr" content="...">
Autant
les mots-clés dans la balise « title »
sont importants, nous pourrions dire qu’autant la balise
« keywords » a perdu de son importance. Pourquoi ?
Parce qu’il y a eu trop d’abus. Encore
aujourd’hui il est possible de trouver des sites dont le code
source nous montre des douzaines de mots-clés dans cette
balise. Des sites très importants ne l’utilisent
même plus et les moteurs les plus importants n’y
prêtent plus attention.
Nous
pourrions choisir de ne plus l’utiliser, mais comme rien est
éternel, qui sait si elle ne redeviendra pas populaire et
essentielle plus tard ? Les mots-clés ne doivent pas avoir
d’accent et il faut les séparer par les virgules.
La
balise <meta name="description" lang="fr" content="...">
Les
avis sont partagés sur cette balise. Certains la trouvent
essentielle et d’autres complètement inutile pour
le référencement. Quoi qu’il en soit,
son texte, un résumé de votre site, servira
encore pour les résultats de recherche de certains moteurs
mais pas pour Google. Cette balise sert surtout pour
l’œil humain. Donc, écrivez votre texte
en conséquence. Les robots ne la voient pas vraiment.
Il
existe d’autres balises, certaines plus utiles que
d’autres, mais la balise pour les robots est très
utile pour leur indiquer quand vous faites vos mises à jour.
De là à garantir qu’ils suivront vos
« directives » ….
La
balise <body>...</body>
Sans
elle, nous pourrions dire qu’il n’y a pas de page
web. Elle est donc déterminante pour son
référencement. Son contenu est ce qui
s’affichera dans le navigateur du visiteur. Il faut donc y
mettre du contenu riche et répondant parfaitement aux
mots-clés et à la description inscrite plus haut.
À l’exception des pages Cloakées qui ne
sont jamais vues par les humains (uniquement par les robots), ces
balises sont le cœur de chacune de vos pages. Tout
débute et termine par elles pour ce qui doit être
affiché à l’écran.
Les
liens <a href="blablabla.html">...</a>
Si
vous désirez faire référencer
rapidement votre site, rien de tel que d’y faire pointer au
moins un lien en provenance d’une page qui est
déjà référencée
et, si possible, très bien positionnée dans les
résultats de recherche. Pensez aux forums très
populaires. Les moteurs de recherche passent plusieurs fois par jour
sur les plus populaires et les plus actifs.
La
balise <h1>...</h1>
Utilisez-la
pour y placer des mots-clés car les robots semblent beaucoup
l’apprécier.
Les
images et les photos, en plus d’agrémenter le
visuel de vos pages, serviront à faire passer des
mots-clés dans leurs balises « alt ».
Profitez-en pour écrire un petit texte au lieu de simplement
enligner une suite de mots-clés.
En
utilisant tous ces outils adéquatement, votre
référencement sera suffisamment
optimisé pour que vous y notiez des changements
raisonnables. Pour optimiser encore plus votre site, pensez
à écrire vos textes en pensant à vos
mots-clés, à
l’intérêt du lecteur et à la
facilité de lecture par les robots et vos visiteurs.
Les mots-clés
par-delà les apparences.
Nous
serions tentés d’utiliser des outils pour chercher
nos mots-clés en pensant qu’ils suffiront
à trouver les « perles rares » qui
hausseront notre site aux plus hauts sommets. Mais connaissons-nous
vraiment toutes les catégories de mots-clés
qu’il est bon d’avoir sur sa liste
d’optimisation ?
Posons-nous
quelques questions pour tenter de découvrir ces
catégories.
Qui,
le premier, utilisera un mot-clé pour nous trouver sur le
web ? Le visiteur.
Donc,
les mots-clés des visiteurs sont les plus importants.
Où les trouver ? Dans vos « logs » que
vous trouverez en visitant les statistiques de trafic de votre site.
Ces statistiques se trouvent habituellement dans votre panneau de
contrôle sous un icône spécifique.
Qui
d’autre pourrait chercher votre site ?
VOUS
! Eh oui ! Quels sont les mots-clés qui vous viennent en
tête quand vous pensez à votre site web ?
Notez-les ! Ils sont excellents !
Qui
d’autre encore pourrait tenter de trouver votre site sur le
net ?
Vos
compétiteurs !
Comment
trouver les mots-clés qu’ils utiliseront ? Simple,
fouillez leur propre code source à la recherche des
mots-clés qu’ils ont choisi d’utiliser.
Si vos compétiteurs ont un meilleur positionnement dans les
résultats de recherche sur des mots-clés que vous
avez en commun, alors il est plus que temps que vous regardiez de plus
près son code source! Cliquez sur « affichage
» dans votre navigateur, puis sur « sources
». Dans le haut, vous verrez une méta contenant
les mots-clés qu’ils considèrent comme
étant les plus valables et les plus performants pour leur
propre site web. Pourquoi en serait-il autrement pour le
vôtre ? Vous avez le droit de copier des mots-clés
mais pas une marque ou un texte protégé par le
droit d’auteur.
Et
le nom de domaine ? Vous y avez pensé ? Utilisez un
mot-clé dans votre nom de domaine.
Utilisez-en
aussi dans le titre des pages tout comme dans leur contenu.
Assurez-vous d’avoir au moins un mot-clé par
paragraphe.
Débutez
vos pages par un mot-clé et terminez aussi vos pages par un
mot-clé.
Pour
un texte de 500 mots, incluant les articles tels que « le
», « la », « les »,
il est suggéré d’utiliser un maximum de
5 à 7 % de mots-clés. Ce qui revient à
utiliser entre 25 et 35 affichages de votre mot-clé
principal. Utilisez tous les trucs possibles afin de ne pas alourdir la
lecture par trop de répétitions. Nommez vos
images de noms comportant le mot-clé, utilisez la balise
« alt » pour présenter un petit texte
contenant encore votre mot-clé. Il existe plusieurs autres
trucs intéressants pour ne pas affecter votre texte par trop
d’affichage de votre mot-clé. Pensez aussi aux
synonymes, aux phôtes d’orthographe et aussi aux
fites de « clavier ». Vous seriez
étonné de savoir combien d’orthographes
différentes sont utilisées pour demander des
informations sur la chanteuse américaine Britney Spears.
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